OWI, en tant qu’entreprise, reconnaît sa responsabilité au sein de la société.

Par ses impacts, positifs ou négatifs, elle participe à façonner le monde d’aujourd’hui et de demain.

OWI a donc décidé d’intégrer à sa stratégie la dimension RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise).

Afin de structurer au mieux la démarche, nous avons décidé de nous baser sur le cadre proposé par les Nations Unies,
à savoir les 17 Objectifs de Développement Durable.

LA METHODE GLOBAL COMPACT

Notre approche de la RSE repose sur la méthodologie proposée par les Nations-Unies dans le cadre du Global Compact. Il s’agit d’une approche cyclique en 5 étapes :

  • Etape 1 – Compréhension des ODD: cette étape est primordiale. Il s’agit de bien maîtriser l’outil que sont les Objectifs de Développement Durable (ODD). Cela permet de cerner les enjeux primordiaux de notre société et de comprendre pourquoi ils sont importants. Ces ODD forment une base de réflexion sur laquelle se construit tout le reste de la démarche.

 

  • Etape 2 – Définition des priorités: cette étape est la première de la boucle qui sera répétée. Elle repose sur un diagnostic précis d’OWI, de ses relations avec ses parties prenantes et de ses impacts (chiffrés) positifs et négatifs, évalués à travers le prisme des ODD. Grâce à cet état des lieux exhaustif, nous pouvons  identifier les cibles à plus haute valeur ajoutée en termes de RSE.

 

  • Etape 3 – Définition d’objectifs: à partir des priorités définies plus tôt, il est possible de définir des objectifs précis. Ces objectifs reposent sur deux notions primordiales : celle d’échéance, à savoir quand doit être atteint l’objectif, et une de mesurabilité, c’est-à-dire la possibilité d’établir une mesure numérique, quantifiable, de l’évolution que l’on attend.

“We can not manage what we can’t measure”

 

  • Etape 4 – Intégration: une fois les objectifs fixés, il ne reste plus qu’à mettre en place des actions permettant de les atteindre. Ces actions peuvent prendre plusieurs formes, à savoir : ponctuelles, récurrentes, interne, externe, etc. Il est primordial que ces actions soient évaluées selon leurs effets sur le long terme.

 

  • Etape 5 – Reporting et communication : dernière étape et non des moindres, cette étape représente à elle seule une valeur importante de la RSE : la transparence. En effet, il est indispensable de rendre compte des objectifs fixés, des actions mises en place et des résultats obtenus, aussi bien auprès des collaborateurs que des partenaires, clients et autres parties prenantes. Bien qu’importante, une démarche de RSE ne doit pas reposer exclusivement sur cette étape sous peine de n’être que de l’éco-blanchiment.

Concrètement, chez OWI

Durant les premiers mois, nous avons réalisé le bilan global des flux et des impacts de l’entreprise sur les ODD. A partir de là, nous avons pu identifier les points sur lesquels nous souhaitons nous concentrer en priorité. Ainsi nos 2 sujets principaux sont :

  • Le zéro-déchet
  • Le Green IT

Pour le premier sujet, quelques actions ont déjà été mise en place, notamment en terme de sensibilisation des collaborateurs sur le traitement des déchets mais rien dont on puisse clairement mesurer l’impact en terme de production de déchets. Pour le second, étant donné sa complexité, nous approfondissons encore nos recherches dessus.

 

Des objectifs précis restent à fixer, ainsi que des échéances pour chacun. Une fois ces objectifs fixés et approuvés par la direction, le passage à l’action relèvera d’un mouvement collectif au sein de l’entreprise, engageant chaque collaborateur.

 

Charlie, Responsable RSE chez OWI